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L'histoire du vieux chêne
C'était un vieux chêne qui avait plus de cent ans. Il en avait connu des hivers et des printemps... ! Renaissant chaque année, à la sève nouvelle En donnant plus d'ombrage, et des feuilles plus belles.
 
Il était des oiseaux, le refuge béni, Et quand venait avril, à la saison des nids, Fraîchement reverdi pas Madame Nature Il berçait dans ses bras les frêles créatures.
 
Les premiers amours s'y donnaient rendez-vous, Echangeaient des serments sous son feuillage doux, Et sur son tronc noueux, pour leur porter bonheur Ils s'en venaient graver leurs prénoms dans un coeur.

Il était pour beaucoup symbole de solidité...! Il portait dans ses flancs toute l'éternité...!
 
Le sort du vieux chêne
Dans la pénombre l'arbre s'élevait majestueux, Ce chêne plus que centenaire de ma tendre enfance, Vieil arbre à l'écorce rugueuse et dense, Comme un vêtement d'apparat très onéreux.
Parfois, lorsque la brise d'automne se levait Et que le givre sur ses feuilles le recouvrait, Il touchait le sol de ses longs doigts noueux Comme accablé par le départ des jours heureux.

Regardant le vieux chêne, le propriétaire eut une idée: "Il cache le soleil, il nous vole le jour, Il a assez vécu, il prend trop de place, Il faut le supprimer, il faut que ça se fasse... !"

Alors, ils sont venus... Le chêne centenaire A combattu longtemps la hache meurtrière Puis, torturé, vaincu, renonçant à la vie S'est abimé au sol dans un cri d'agonie.

L'homme était venu avec sa lame d'acier Pour couper l'arbre, pour en faire un joli mobilier. Au lieu du vieux chêne, une épouvantable cavité, Gueule béante criant à l'idiotie et l'absurdité.

Sur le nouveau ciment froid, là où battait son coeur, On imagine chaque jour, naître un bouquet de fleurs...

Caroline
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Merci Vanille pour ce superbe Kit
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Écoute

Ferme les yeux et imagine. Si un jour la terre faisait silence Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient, Et que tu entendes tous ceux qui rient... Que serait cette musique... ?

Imagine des gens heureux, enfin pour un soir... Des enfants que l'on chatouille Et qui rient de bon cœur, Des jeunes qui jouent, Des gens qui sont à des shows comiques, Enfin, tous les gens qui ont du plaisir... Et ils rient, ils rient... Pourrais-tu supporter cette musique étrange... ?
Tu rirais à l'unisson, tu rirais jusqu'à t'étrangler, Et cette musique te ferait mal Car tu te crois si triste... Tu ne savais pas qu'il y avait Tant de joie sur la terre... ! Et dans un souffle tu crierais... Assez... ! Je n'en peux plus... !

Si un jour la terre faisait silence Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient, Et que tu entendes tous ceux qui pleurent... Que serait cette musique... ?
Des enfants abandonnés Qui pleurent à fendre l'âme... Des jeunes qui ne voient pas d'avenir Et qui pensent au suicide... Des femmes battues qui n'ont que Leurs pleurs pour refuge... Des hommes qui ont tout perdu... ! Emploi, foyer et qui noient Leurs larmes dans l'alcool... Dis... ! Que serait cette musique... ?

Ce serait un déchirement de tout ton être, Une envie furieuse de fuir, de te cacher Et tu pleurerais toi aussi, Tu pleurerais sur leurs souffrances... Et cette musique te ferait mal, Toi qui te crois si malheureux(se) Tu ne savais pas qu'il y avait Tant de souffrance sur la Terre... ! Et entre deux sanglots, tu crierais... " Assez... ! Je n'en peux plus... ! "

Si un jour la terre faisait silence Et que toutes les portes et fenêtres s'ouvraient, Et que tu entendes tous ceux qui parlent de toi... Que serait cette musique... ?
Hé oui, des gens qui parlent de Toi En bien ou en mal, ça n'a pas d'importance, Ils parlent de Toi, écoute, écoute-les bien, Tes parents, tes amis(es), tes collègues de travail, Des centaines de personnes parlent tous de Toi... ! Que serait cette musique... ?
Tu serais figé(e), troublé(e), Tu écoutes et tu n'en reviens pas... ! Et cette musique te ferait mal, Toi qui te crois seul(e) et abandonné(e) de tous... ! Tu n'avais pas conscience que tu Intéressais tant de gens... En bien ou en mal, on parle de Toi... ! Cette musique est insupportable et, Dans un souffle tu crierais... " Assez... ! Je n'en peux plus... ! "

Heureusement que la terre n'est pas silencieuse... Allez... Maintenant, remets tout en place... Referme les fenêtres et les portes Et redonne à la Terre son bourdonnement... ! Continue de vivre avec tes joies, Tes peines, ta solitude... Et si un jour, tu te crois triste, Seul(e) ou abandonné(e), Et que vraiment tu n'en peux plus, Alors fais taire la Terre... Et... Écoute... !
Caroline
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Merci Vanille pour ce très beau Kit... !
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Imagine

Imagine qu’il n’y ait pas de Paradis
C’est si facile si tu essayes…
Pas d’Enfer sous nos pieds,
Au-dessus de nous, seulement le Ciel…
Imagine que toutes les personnes
Vivent au jour le jour…
 
Imagine qu’il n’y ait pas de Pays
Ce n’est pas difficile à faire…
Rien pour tuer ou mourir
Et pas de Religion non plus…
  
Imagine que toutes les personnes
Vivent l’existence en Paix…
Tu me dis que je suis une rêveuse
Mais je ne suis pas la seule,
J’espère qu’un jour tu te joindras à moi,
Et le Monde sera comme UN…
 
Imagine qu’il n’y ait aucune possession,
Je me demande si tu le peux… ?
Plus de cupidité ou de faim,
Mais une Fraternité Humaine…
 
Imagine que toutes les Personnes
Se partage la Terre entière,
Tu penses que je suis une rêveuse,
Mais je ne suis pas la seule…
J’espère que bientôt tu me rejoindras
Et le Monde ne sera QU’UN… !

Traduction de cette très belle chanson
« IMAGINE » de John Lennon
Dont j’adore les paroles et que vous pouvez écouter ici…
J’ai simplement modifié deux mots pour les mettre au féminin
Car j’ai toujours pensé comme lui…
C’est une chanson de l’un de mes CD que j’ai hébergée
Pour vous toutes et tous… !
John Lennon (1940-1980)
Caroline
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Rose de septembre
Une rose d'automne au parfum enivrant, Cette rose perlée de gouttes de rosée Qui frissonnent sur sa corolle Et roulent sur sa verte parure, Comme des perles transparentes...

Ses pétales ourlés, au parfum enivrant, Paraissent si fragiles qu'à peine si l'on ose De nos doigts malhabiles effeuiller cette rose, L'effleurer d'un baiser, la flatter tendrement.
Encore un peu de temps, puis elle flétrira, Mais il lui reste encore le plaisir de charmer, D'enivrer... Et de nous faire rêver...
Caroline
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Le départ des hirondelles
(Slide fait avec mes photos de fin août et début septembre 2009 à Chamblon et alentours)
D'avril à mai, ramenant le printemps,
Elles arrivent toujours discrètement...
Quand de leurs nids elles nous font la faveur,
Elles apportent, pense-t-on, le bonheur.
   
Pendant l'été elles vont virevolter,
S'alimentant à leur garde manger,
Aérienne réserve de plancton,
Nous évitant, d'insectes, l'invasion.
  
Martinets, arondes ou hirondelles,
À leurs passages elles égayent notre Ciel...
Qu'elles soient de fenêtre ou de cheminée,
On est heureux de leur proximité.
   
Très haut dans l'azur, leurs vols élégants
Sont, semble-t-il, promesse de beau temps…
Rasant presque le sol de leurs vols bas,
Elles avisent d'un prochain coup de tabac.
   
Provoqué par le manque d'aliment,
Voilà…! Trop tôt, le grand rassemblement…
Les parents et les couvées de l'année
Se préparent à la grande traversée.
    
Ces départs vont nous rendre bien tristes,
Presque autant que celui des touristes…
Ils nous annoncent la fin de l'été
Et des mauvais jours... Bientôt arrivés…!
   
Mauvais temps, faucons et autres dangers,
De beaucoup abrégeront la volée…
Pauvres victimes du grand voyage
Qui n'égayeront plus nos paysages.
   
Rescapées, en Afrique tropicale
Elles passeront le cycle hivernal…
Notre Ciel vidé de leur présence
Nous sera dès lors, sans complaisance.
   
Quand elles reviendront du sol Africain,
Poussées par leurs héréditaires instincts,
Nous serons à nouveau les spectateurs
De leurs arabesques et vols enchanteurs…!
   
Vers la fin août et le début septembre…
Les fils électriques de certains villages se couvraient
De gracieuses nuées d’hirondelles qui, déjà, se rassemblaient
En vue du grand départ annuel vers le soleil…!
Caroline
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Moi... La vie
J'aime couler le long des rochers
Les caresser et les faire luire...
J'aime regarder le soleil se coucher
Et le refléter pour vous faire plaisir

Je m'appelle eau et je suis la vie, Certains me détestent et certains m'envient, Certains ont peur de moi Et certains ont besoin de moi...

Je coule comme la vie mais je ne m'arrête pas Je nourris la vie mais je n'en ai pas,
Je suis une création de la terre et je L'abreuve... Mais surtout...
... J'ai donné naissance à la vie...
Sans moi il n'y a pas de vie... ... Je suis la vie...!

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Mes nuits tziganes
Dans la caravane Sous les pins blottie, J'y ai logé mon lit Pour des nuits tziganes...
Depuis longtemps déjà, Dans les herbes folles Ses deux roues somnolent À l’orée du bois...

Elle a abrité Un couple amoureux, Des enfants heureux, Les beaux jours d’été...
J’en ai fait un nid, Mis des rideaux bleus, Des coussins moelleux, Mes rêves aussi...

Dans la caravane Sous les pins blottie, J’y ai logé mon lit Pour des nuits tziganes...

Près de mon lac, Sous les pins blottie, La caravane est là, J'y ai logé mon lit, ... Pour des nuits tziganes...!
Caroline
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Merci Vanille pour ce beau Kit...!
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Solitude en son temps
Comme elle est grande la solitude du Rossignol sous son modeste pennage roussâtre, il craint toujours les redoutables épines des roses, avec les chats grondants qui rentrent de leur escapade nocturne, l'odoriférant poil mouillé, museau et pattes tout griffés, les oreilles couvertes de petit duvet, les vibrisses de guingois... Toujours sur le qui-vive, frissonnant de rosée, le Rossignol respire dans l'humide paix inquiète de cette nuit d'été qui lourdement s'avance. Il gringotte de tout son corps, de toutes ses plumes, trilles et roulades, crescendo flûtés…
Le Rossignol, frère matinal de la vive et carillonnante Alouette, ne s'interroge guère sur qui l'entend... Quelque part quelqu'un l'écoute, il le sait. Il chante ainsi dans la nuit sans fond jusqu'au crépuscule du matin... Ardent sous la feuillée toute luisante de la pleine lune, obstiné, il module les sons avec tout son cœur vers la dévorante étoile du matin qui brille, et cela malgré la transhumance bleue des nuages qui lessivent l'horizon encore obscur... Malgré d'ultimes fulgurations...

Ah ! Comme il est vaillant en son chant, si pugnace, si endurant jusqu'à l'abandon à l'ivresse, il cherche la plus haute note, la plus belle mélodie, dans le tohu-bohu des rues et la cacophonie des jardins où se mêlent les longs aboiements des chiens aux aigres cocoricos des coqs, des voix graves de femmes aux exhortations des hommes, entre fêtards ivres et matutinaux travailleurs qui se croisent dans l'ombre.
 
Puis, d'un arbuste d'amer romarin où il était niché, après un bref passage à découvert sur le menu gravier, le voilà qui s'élève au faîte d'un des chênes du boqueteau, sur la plus haute branche... Avec les premières lueurs de l'aurore qui approche, comme il gazouille, l'inextinguible...! Rien n'altère sa soif de chant. Rien ne le dérange. Pas même le bruit des moteurs qui s'enfoncent dans le silence. Rien ne l'empêchera de dérouler les émouvantes et sublimes inflexions de sa légère balade qui bouleverse le passant déjà levé aux yeux qui s'écarquillent. Comme l'amoureux solitaire, il chante pour sa rose à lui, et nul ne peut le contraindre... Donc irréductible !
  
Et, qu'importe si son chant primitif est au point du jour triste ou gai, il sait que le Prince dans cette nuit qui s'achève, tout embaumée d'un jasmin qui exhale à tue-tête sa fraîcheur fruitée des îles, le Prince... C'est lui !
D'autres oiseaux viendront prendre bientôt le relais... Ce flambeau du chant, avec le soleil de l'aube qui maintenant apparaît en son cercle d'or. Une brise suave se lève et vient caresser l'écorce terrestre de cette partie de l'univers qui s'éclaire d'un jour frémissant...
Ainsi le Rossignol s'assoupit, tête enfoncée dans son plumage, il peut enfin fermer les yeux, le silence lui appartient.
Caroline
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Merci Vanille pour ce beau Kit
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Un rêve toute éveillée...!
Traversant les champs fleuris de mon coin des Alpes préféré, Je m'allonge parmi les fleurs, et me prend à rêver, Oui je suis encore une enfant caracolant dans cette prairie Courant avec mes copains et copines dans une autre vie...
Nous avions créé un herbier de toutes les fleurs à notre portée Pour qu'elles ne meurent pas en hiver sous la neige,
Nous les avions mises à sécher... Puis, dans un grand cahier nous les avions collées... Oui notre jardin d'hiver secret, où ces fleurs sont restées couchées...!

Je me souviens entendre les sifflements des marmottes réveillées, On courrait au bord des terriers pour voir
s'il n'y avait pas de dents abandonnées... Porte bonheur, pendu en médaillon sur mon cœur, Belle montagne face à nous, nous nous sentions petits devant ta splendeur...

Trolles jaunes au bord des torrents, tu n'étais qu'un gros bouton d'Or. Petite pensée, longtemps je t'ai ramassée, des tapis violets par milliers...
... Maintenant chez moi tu dors...! Gentianes petites ou grosses, plus haut on vous trouvait,
Il fallait vous mériter... Très haut il fallait grimper, et toi la fleur éternelle,
L'Edelweiss, on n'en trouvait pas par milliers.

Mais nous ne vous ramassions que pour notre herbier, Nous étions dans un parc protégé qu' il fallait respecter, Ces fleurs souvent disparues par la folie de gens mal intentionnés... Respectons la nature, les animaux, les fleurs...
... Tout doit rester dans le domaine privé...

Une seule plante arrachée Et c'est peut être la fin d'une espèce recherchée... La nature est fragile et nous devons la respecter, C'est si beau, ces tapis de fleurs qui reviennent toutes les années...!
Caroline
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Souvenirs d'enfance...
Je me souviens des heures de bonheurs
Perchée sur mon arbre préféré,
Un vieux cerisier au tronc usé...
La joue contre son écorce rugueuse,
J'écoutais battre son coeur sur la plus haute branche...
J'étais cachée par les feuilles sentant l'été...
J'aimais manger ses cerises juteuses,
Mais aussi en faire de jolis pendentifs d'oreilles,
Ou alors... Regarder les oiseaux venir en picorer la chair...
Doux souvenirs d'enfance...
Qu'est devenu mon vieux cerisier
Aux couleurs de cendre et de terre...?
Un jour j'y suis retournée
Dans ce merveilleux verger,
Comme avant... Lorsque je savais encore rêver...
Et maintenant, j'y retourne chaque année pour regarder fleurir les cerisiers,
Évidemment, depuis lors les arbres ont été remplacés...!
J'y retourne aussi en juin pour y savourer les fruits mûris par le soleil...
... Et pouvoir de nouveau y rêver...
Caroline
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Plaisir du printemps
Soleil, douceur renaissante Qui caresse ma peau Endormie tout l’hiver Dans l’attente du printemps...
La campagne s’embellit, Bourgeons et fleurs apparaissent, Dans la symphonie des verts Le peintre a ouvert sa palette de couleurs.
Les oiseaux amoureux s’égosillent, Architectes impatients et méticuleux, Ils construisent des nids d’amour Où bientôt des petits becs piailleront.
Les abeilles encore endormies S’égarent dans les fleurs de trèfles, De leur vol nonchalant. Des flots de bonheur m’envahissent...
Faisant naître des étincelles D’exubérance et de folie... La nature chante l’amour, Et mon coeur aspire à succomber.
       
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À VOUS TOUTES ET TOUS... CAROLINE
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Si nous étions des oiseaux
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux, Nous serions sûrement deux goélands Survolant l'île d'Oléron et sa mer agitée... Ou serions-nous des flamants roses Regardant sur la Camargue le soleil se coucher...?
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux Nous serions peut-être des ibis, oiseaux sacrés Sur les bords du Nil, veillant sur les pharaons endormis... Ou alors des inséparables aux ailes colorées Régnant sur une forêt tropicale Africaine...?
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux Nous serions sans doute deux aigles royaux Chassant dans le Grand Canyon sous un soleil brûlant, Ou encore des faucons aux ailes déployées Se laissant porter par les vents des steppes Mongoles...!
Si nous étions des oiseaux Nous serions fiers, nous serions beaux, Nous serions sauvages et nous serions libres...!
Caroline
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Les pétales de ma vie
Pour moi une vie a plusieurs pétales...
Pour chaque moment,
Chaque instant passé de sa vie,
La fleur que la pluie arrose,
La fleur qui pousse grâce aux rayons du soleil...
Plus elle grandit
Plus les pétales sont lourds...
Lourds de bonheur,
Lourds de peine,
Lourds de larmes...
Chaque pétale représente un jour...
On aimerait avoir la fleur aux pétales complètement roses,
Mais malheureusement la vie n'est pas toute rose...
Il y a les jours roses, les jours gris,
Et les noirs malgré le ciel bleu...
Les rouges, le rouge de la colère...!
Je voudrais baigner uniquement
Sous les beaux pétales roses...
La vie en rose dont tout le monde rêve...
Avoir le soleil chez soi même en hiver...
Même quand on est pris d'un chagrin inconsolable...
... Et... Vivre la vie avec toutes ces merveilles...!
Caroline
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La Rose en hiver
Quand l’hiver bat son plein Chaque chose est gelée, La vie est harcelée Par le givre opalin…
Mais regardez la rose, Le froid nauséabond De la saison morose l’étreint… Pourtant elle ose lui résister et tient bon.
C’est sa persévérance, Ses sublimes couleurs Qui disent l’espérance À travers la souffrance, Et ses terribles pleurs.
Et la nuit s’ensoleille Rien qu’en la regardant, Le cœur devient ardent, Voyez-vous la merveille…?
Caroline
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Je t'en souhaite juste assez...!
 Pour que ta vie soit remplie avec juste de Bonnes choses pour pouvoir les apprécier...!
Je te souhaite...
Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises Pour garder une attitude brillante.
Juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.
Juste assez de douleur afin que les petites joies Te paraissent plus grandes.
Juste assez d'argent pour satisfaire tes besoins Et ainsi apprécier les surplus.
Juste assez de perte pour apprécier
Ce que tu possèdes déjà.

Je crois que trop souvent, nous nous attendons
À avoir une vie parfaite.
Nous avons tous besoin de se faire rappeler
Que s'il n'y avait pas de moments pénibles
Dans la vie,
Nous ne pourrions apprécier les bons !

Donc, mon ami(e) En ces temps des fêtes, et spécialement Pour la nouvelle année...
... Je t'en souhaite juste assez...!
Bonne et heureuse année 2009
Caroline
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Ancien Noël
Dis-moi, dis-moi grand-mère Dans ton enfance, mais qu’avais-tu ? Raconte-moi tes <Noël> d’hier Dis-moi, dis-moi, t’en souviens-tu ?
Oui, nous avions des rêves d’anges Oui, nous étions aussi enfants Nous rêvions tous de belles oranges Oui, c’était ça, en notre temps !
Et le matin, dès le réveil Courant pieds nus et en chemise Les yeux remplis d’un lourd sommeil Nous avions hâte à la surprise !
Et nos sabots bien alignés Nous offraient deux quartiers d’orange Là, devant notre cheminé J’en garde des instants étranges…
Car nous étions tous si heureux D’avoir eu droit à quelque chose. En oubliant nos rêves bleus La pauvreté donne autre chose !
Et nos parents, eux, s'embrassaient Heureux d’avoir pu en ce jour Deux oranges, nous partager Comme une force de leur amour !
Oui, c’était là les seuls cadeaux C’était un vrai Noël d’amour, Ces souvenirs restent si beaux Garde-les en toi pour toujours, Pour les raconter à ton tour À tes enfants avec... Amour !
Caroline
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La petite fille aux allumettes
Il faisait effroyablement froid... Il neigeait depuis le matin et il faisait déjà sombre, le soir approchait, c'était le soir du 24 décembre. Au milieu des rafales par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue... Elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures... Les voitures passées, elle chercha après ses chaussures et un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes... Elle en tenait à la main un paquet. Mais ce jour, la veille de Noël tout le monde était affairé... Par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue... Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières... De presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie qu'on rôtissait pour le festin du soir... C'était la veille de Noël... Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds... Mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était...! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement, le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: La lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise... Elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes... Et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: La flamme s'éteint. L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs... De tous côtés pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle et voilà que l'allumette s'éteint.
L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles... Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu. «Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette, une grande clarté se répandit et, devant l'enfant se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! Tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte... Tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi. Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin... C'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite, ses joues étaient rouges, elle semblait sourire, elle était morte de froid pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres, des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit de Noël, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
Conte d'Andersen
Que ma mère me racontait souvent chaque année à cette époque lorsque j'étais petite...
Et je remercie vivement Vanille pour ce beau kit...
Caroline
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Comment ça fonctionne Space Live maintenant... 
1- Les albums photos de notre espace perso sont fusionnés avec Sky Drive pour avoir une espace de stockage énorme
de 25 Go au lieu de 5 Go !
2- Si je clic sur l'image Windows Live
en haut à gauche,
je peux revenir à la page d'accueil de l'espace perso...
À tout moment quand je suis perdu(e)
je peux revenir à la page d'accueil en cliquant sur cela...
3- Pour voir si j'ai des messages ou des invitations
je le vois complètement en haut:
4- Pour pouvoir aller travailler sur mon espace perso,
je dois cliquer sur
Et ensuite... Afficher votre espace perso.
Si je sais déjà que je veux faire un nouveau billet,
je peux cliquer tout de suite sur Rédiger un billet.
5- Maintenant les amis de l'espace perso s'appellent le réseau.
Ils sont maintenant fusionnés avec les contacts HOTMAIL.
Vive la confidentialité...!
Faut faire gaffe à ses autorisations
et aux préférences de communication
pour ne pas que les adresse courriel
se retrouvent dans les mains de tout le monde.
P.S.: Vous pouvez faire un rétrolien (ajouter au blog)
Si vous voulez aider quelques amis à s'y retrouver.
ALORS JE DIS TOUT GRAND MERCI À VANILLE...
Caroline
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Les yeux
Les yeux sont le reflet de l'âme,
Des âmes claires, pures, grandes ouvertes...
Yeux brûlants, vifs comme une flamme,
Yeux profonds comme une mer toute claire...
Yeux coquins, sournois, maquillés,
Perçants, froncés, crispés, serrés,
Agacés, tristes, hagards, mouillés,
Veloutés, sincères, rassurés...
Yeux qu'on croise un jour par hasard
Déclenchant un feu d'étincelles...
Alors que mille autres regards,
Se noient dans le monde matériel...
Pourquoi parler, vouloir paraître...?
Quand un seul regard nous suffit
Pour voir l'art d'un tableau de Maître,
La perfection d'une goutte de pluie...
Les yeux sont le guide de la vie...
Ils nous préviennent, extériorisent
La joie, les pleurs, la sympathie,
La douleur, le bonheur limpide...
Il est dans les étoiles des mondes,
Cachés et ignorés des hommes,
Où anges et yeux se confondent
Dans la lumière d'un royaume...
J'ai toujours été sensible au regard et à la voix d'une personne...
Alors, si tu me parles... Regardes-moi...!
Ton regard et ton gestuel, me permettent de lire en Toi...
(Zut... Je ne retrouve plus ma boule de cristal... Ah... Oui, la voilà...!)
Caroline
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Cueille le temps
Tu ne peux pas retenir le temps... Il passe, Il coule entre les doigts Comme l'eau de la fontaine... Il glisse dans ta maison Comme le sable de la mer...
Tu ne peux rattraper le passé... Il n'est plus, Il s'en est allé Comme le couchant d'hier. Il a disparu Comme un souvenir perdu...!
Tu ne peux emprisonner le futur... Il n'est pas encore, Il viendra à son heure Comme le levant de demain, Il te rejoindra Comme une vague qui s'approche du rivage...!
Mais tu peux toujours cueillir le présent Comme un beau présent... Ce présent est comme un arbre: Il plonge ses profondes racines Dans ton passé plein de souvenirs et d'expérience, Comme une sagesse accumulée...
Et il lance ses longues branches Vers ton futur plein de promesse et d'espérance... Comme un projet emballant, Le présent est fait De ton passé qui n'est plus, Et de ton futur qui n'est pas encore...
Prends le temps qui t'est donné À chaque instant qui passe... Cueille-le précieusement Comme l'eau du ruisseau Qui t'est toujours disponible...
Ne gaspille pas ton temps, c'est un cadeau de la vie... Ne passe pas ton temps À courir après le temps... Prends ton temps, Ne dis pas: Je n'ai pas le temps, Dis plutôt: J'ai tout mon temps...!
Ne sois pas avare de ton temps, Donnes de ton temps aux autres Comme la vie te la donne à Toi, Ne cours pas tout le temps... Prends ton temps, Le temps de faire son temps...!
Alors tu gagneras du temps, Et tu découvriras Que c'est beau, et bon, le temps... Et que c'est plein de vie dedans… !
Le sablier est comme la vie... Tu ne peux pas retourner en arrière, Mais seulement avancer et vivre le moment présent...
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