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    Les hirondelles...!



     

    Balade du côté du Léman...

    Les hirondelles  

            

    (Photos du 13 avril 2008... À Préverenges VD) 

    Je pense qu'il y en avait plus de mille dans les arbres...

    En vol... Sur le champ labouré derrière les habitations du bord...

    Le long de la Venoge...!

    Il y en avait de toutes sortes... Des hirondelles de fenêtres...

    Des hirondelles de rivages et des hirondelles rustiques...!

     

    Du haut d'une branche, je scrute l'horizon.
    Le ciel bleu, limpide et tellement inaccessible
    Me donne envie de m'envoler.
     
    Moi, l'hirondelle aux ailes coupées,
    Je ne peux espérer un quelconque envol vers la liberté,
    Vers ce ciel bleu si attirant ni espérer redescendre sur terre
    Et fouler le sol ferme.
     
    Je suis condamnée à demeurer sur cette branche
    Entre le ciel et la terre,
    Le restant de mes jours, peut-être...

    Pourrai-je un jour prendre mon élan
    Et rejoindre l'immensité bleue?
    Pourrai-je retrouver mes semblables
    Avide de liberté et d'aventures,
    Ou devrai-je passer toute ma vie,
    Perchée sur cette branche qui m'a tant secourue?
     
    Je ne saurais le dire!
    Tout ce que je sais,
    C'est que l'hirondelle remercie le ciel
    Pour sa limpidité qui l'aide à supporter,
    La terre pour son humidité
    Qui lui redonne confiance
    Et la branche mère qui la soutient toujours...!

     

    L’HIRONDELLE DES PRINTEMPS

      Je l’ai aimée l’hirondelle il fut un temps,
    Me livrant part d’elle jusqu’au printemps,
    Ivre du mot sans zèle comme intermittent,
    Saoule des maux sans aile m’en attristant...

    Je l’ai aimée l’hirondelle sans printemps,
    La traverse de doux chemins empruntant,
    Le sentiment de sente sans l’assentiment,
    Que ne puisse se revoir l'espoir d’antan...

    Je l’ai aimée triste hirondelle de l’instant,
    Tenant en son âme mon cœur se reposant,
    Sur le reste du sourd passé y quémandant,
    Un zeste d’amour à mon corps défendant...

     

    Je t’aimerai hirondelle si tu viens à poser,
    De tes ailes dans ma tête l’esprit de paix,
    Eclairant mon cerveau prêt à se rallumer,
    Sur le déni des seules gageures de bonté...

    La belle hirondelle de tous printemps,
    Survolant de son âme le fil du temps,
    Transmettant le message tous les ans,
    De son amour éternel face au néant...!

     

    Caroline

     

     

    Les cygnes... Symboles de lumière...!



     

    Les cygnes... Symboles de lumière...

    ... La saison des amours...!

                   

    (Slide fait avec mes photos du 5 avril 2008)

    Depuis février vous pouvez commencer à observer des cygnes qui écartent leurs ailes comme vous pouvez le voir ci-dessus...! 

    Cela peut être un signe d'inquiétude chez l'oiseau, mais c'est aussi une façon de plaire à sa compagne...!

     

    Le cygne est un symbole de lumière dans beaucoup de cultures du monde. Dans le Shamanisme. Le totem du cygne est associé à l'amour, à l'inspiration, à l'intuition, à la grâce et à la beauté... Étant un oiseau aquatique, il est également associé aux émotions et à la spiritualité...!

    Les cygnes sont monogames et fidèles... Ils symbolisent l'amour éternel...!

     

    Selon la tradition, les cygnes chantent avant de mourir. Cette belle légende n’est qu’une invention des poètes et des anciens philosophes.
    Elle remonte à l’Antiquité. Dans son Phédon, Platon attribue à Socrate l’invention des cygnes chantant « non par chagrin ou détresse mais parce qu’Apollon les inspire ».
    Shakespeare fait plusieurs fois allusion au « chant du cygne ».

    En réalité, les cygnes sont muets. Le cygne chanteur d’Islande produit bien un son vaguement musical mais c’est une exception.
    Les espèces les plus communes arrivent à émettre un violent sifflement en cas de colère ou de danger.
    Le reste du temps, l’animal est sans voix. D’ailleurs, le cygne commun n’est-il apte nommé « cygne muet » ?

    La beauté de cet oiseau d'une part, et sa puissance de vol d'autre part,
    Ont fait naître des légendes aux quatre coins de la planète.

     

    LÉGENDE... LÉDA ET LE CYGNE


    La constellation du cygne serait l'aboutissement d'une union sacrée avec un Dieu. Zeus est amoureux de Léda, la belle épouse du roi Tyndare.

    Pour séduire Léda, Zeus se transforme en cygne.


    Un jour où Léda prend son bain dans la rivière, un beau cygne blanc vient nager près d'elle.
    Soudain apparaît un aigle qui effraie le bel oiseau.
    Le cygne se réfugie dans les bras de Léda.
    L'union de Zeus et de Léda donne naissance à Hélène et Pollux.
    Ce n'était, bien sûr qu'un stratagème mis au point par Zeus avec son comparse Aquilas, transformé en aigle...!

    Cette constellation serait, d'après la légende, l'aboutissement d'une hiérogamie et d'un viol.

    Une autre version de cette légende existe mais dans les deux cas
    Zeus est notre cygne perfide, et amoureux...!

    Regardez la Voie Lactée avec une bonne lunette,
    La constellation du cygne est bien visible avec
    Deneb en étoile principale. 
    À l'œil nu il est possible, par une nuit claire de voir quatre étoiles.

     

    LÉGENDE... LE CHEVALIER ET LE CYGNE

    La légende date du XIIème siècle. Un chevalier inconnu arrive, sur le rivage de Nimègue dans une barque remorquée par un cygne relié à l'embarcation par une chaîne d'argent.
    L'empereur des lieux l'invite à rester, lui donne terre et titre "Baron de Bouillon".
    Le jeune homme accepte, consent à prendre noble épouse à condition de ne jamais l'interroger sur ses origines.
    Mais un jour, l'épouse pose la question fatale, le cygne revient chercher le chevalier qui disparaît
    sans que son nom soit révélé.

     

    LÉGENDE... LE CHARDONNERET ET LE CYGNE

    - Tais-toi, petit babillard, disait le Cygne au Chardonneret; tu me provoques à chanter,  et tu sais que pour la suave mélodie de ma voix je n'ai jamais eu de rival chez les oiseaux...!

    Le Chardonneret continuait ses roulades,  et le Cygne reprenait...
    - Voyez l'insolent...! Si je ne t'humilie pas en chantant à mon tour, rends grâce à ma grande indulgence.
    - Plaise à Dieu que tu veuilles chanter...! Lui répondit l'oiseau musicien,  tu ravirais sans doute ceux qui t'écoutent en faisant entendre ces superbes roulades que personne n'a entendues,  bien que ta voix soit plus célébrée que la mienne.

    Le Cygne voulut chanter, et poussa un cri rauque.

    C'est une belle chance d'arriver à la réputation sans mérite,  mais on est exposé à la perdre dès qu'on veut mettre ses talents à l'épreuve...!

    Le cygne


    Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
    Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes, et glisse.

    Le duvet de ses flancs est pareil à des neiges d'avril qui croulent au soleil...
    Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
    Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un blanc navire...!


     

    Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
    Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
    Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
    Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante...!

    Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
    Il serpente, et, laissant les herbages épais
    Traîner derrière lui comme une chevelure,
    Il va d'une tardive et languissante allure...!

    La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
    Et la source qui pleure un éternel absent
    Lui plaisent...  Il y rôde, une feuille de saule
    En silence tombée effleure son épaule.

    Tantôt il pousse au large et,  loin du bois obscur,
    Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
    Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
    La place éblouissante où le soleil se mire...!

    Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
    À l'heure où toutes formes sont des spectres confus,
    Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge
    Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
    Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit,
    Et que la luciole au clair de lune luit,
    L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
    La splendeur d'une nuit lactée et violette
    Comme un vase d'argent parmi des diamants...
    ... Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments...! 

    Caroline

     

     

    La saison bien aimée...!



     

    Avec des fleurs par millier...

    C'est la saison bien aimée...!

     

     

     

     

     

     

     

    Pommier du Japon... Mes photos 2008

    Depuis le 21 mars c'est le printemps: La nature renaît, l'air semble plus léger, un brin d'insouciance flotte dans les rayons du soleil, loin de l'automne triste et de l'hiver rigoureux ...! De son étymologie, le printemps est la première saison et inspire la poésie, l'amour et les arts...! 

    Pommier du Japon

     

    Pommier du Japon

    Pommier du Japon

     

    Pommier du Japon

     

    Pommier du Japon

      Vivre...

     

    S'abreuver au sourire d'un étang qui se cache et marcher dans la tourbe aux odeurs de safran... Aérer ses cheveux d'une pensée volage et marcher, le bonheur poussé par le vent... Marcher infiniment, marcher goulûment, marcher à pleines jambes, marcher à pleines dents... Le corps émoustillé par mille feuilles craquantes, le pas dévoreur, et l'esprit tant ouvert...! S'élever du regard sur la hampe des arbres et rimer pleins poumons, le nez en l'air... Inspirer doucement, inspirer simplement, inspirer les narines en corolles, s'abreuver, s'exalter...! Reconnaître le chêne, la morille, la girolle, la fougère et les fleurs, entre mille parfums, tous prompts à s'affoler...! Cligner des yeux pour mouiller les couleurs et peindre son tableau... Tout à l'intérieur...!

      

    J'aimerais traverser un monde où le gris, le noir et le blanc n'existe pas...! J'aimerais trouver un monde où la haine n'existe pas, où le père Noël est un héro in estimé...! J'aimerais vivre dans ce monde où les gens sont spéciaux et offrent des sourires à profusion...!

     

    ... J'aimerais toujours rêver...!

     

    Caroline