|
|
|
Un rêve toute éveillée...!
Traversant les champs fleuris de mon coin des Alpes préféré, Je m'allonge parmi les fleurs, et me prend à rêver, Oui je suis encore une enfant caracolant dans cette prairie Courant avec mes copains et copines dans une autre vie...
Nous avions créé un herbier de toutes les fleurs à notre portée Pour qu'elles ne meurent pas en hiver sous la neige,
Nous les avions mises à sécher... Puis, dans un grand cahier nous les avions collées... Oui notre jardin d'hiver secret, où ces fleurs sont restées couchées...!

Je me souviens entendre les sifflements des marmottes réveillées, On courrait au bord des terriers pour voir
s'il n'y avait pas de dents abandonnées... Porte bonheur, pendu en médaillon sur mon cœur, Belle montagne face à nous, nous nous sentions petits devant ta splendeur...

Trolles jaunes au bord des torrents, tu n'étais qu'un gros bouton d'Or. Petite pensée, longtemps je t'ai ramassée, des tapis violets par milliers...
... Maintenant chez moi tu dors...! Gentianes petites ou grosses, plus haut on vous trouvait,
Il fallait vous mériter... Très haut il fallait grimper, et toi la fleur éternelle,
L'Edelweiss, on n'en trouvait pas par milliers.

Mais nous ne vous ramassions que pour notre herbier, Nous étions dans un parc protégé qu' il fallait respecter, Ces fleurs souvent disparues par la folie de gens mal intentionnés... Respectons la nature, les animaux, les fleurs...
... Tout doit rester dans le domaine privé...

Une seule plante arrachée Et c'est peut être la fin d'une espèce recherchée... La nature est fragile et nous devons la respecter, C'est si beau, ces tapis de fleurs qui reviennent toutes les années...!
Caroline
|
|
Souvenirs d'enfance...
Je me souviens des heures de bonheurs
Perchée sur mon arbre préféré,
Un vieux cerisier au tronc usé...
La joue contre son écorce rugueuse,
J'écoutais battre son coeur sur la plus haute branche...
J'étais cachée par les feuilles sentant l'été...
J'aimais manger ses cerises juteuses,
Mais aussi en faire de jolis pendentifs d'oreilles,
Ou alors... Regarder les oiseaux venir en picorer la chair...
Doux souvenirs d'enfance...
Qu'est devenu mon vieux cerisier
Aux couleurs de cendre et de terre...?
Un jour j'y suis retournée
Dans ce merveilleux verger,
Comme avant... Lorsque je savais encore rêver...
Et maintenant, j'y retourne chaque année pour regarder fleurir les cerisiers,
Évidemment, depuis lors les arbres ont été remplacés...!
J'y retourne aussi en juin pour y savourer les fruits mûris par le soleil...
... Et pouvoir de nouveau y rêver...
Caroline
|
|
|
|
|
Plaisir du printemps
Soleil, douceur renaissante Qui caresse ma peau Endormie tout l’hiver Dans l’attente du printemps...
La campagne s’embellit, Bourgeons et fleurs apparaissent, Dans la symphonie des verts Le peintre a ouvert sa palette de couleurs.
Les oiseaux amoureux s’égosillent, Architectes impatients et méticuleux, Ils construisent des nids d’amour Où bientôt des petits becs piailleront.
Les abeilles encore endormies S’égarent dans les fleurs de trèfles, De leur vol nonchalant. Des flots de bonheur m’envahissent...
Faisant naître des étincelles D’exubérance et de folie... La nature chante l’amour, Et mon coeur aspire à succomber.
       
| |
|
À VOUS TOUTES ET TOUS... CAROLINE
|
|
Si nous étions des oiseaux
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux, Nous serions sûrement deux goélands Survolant l'île d'Oléron et sa mer agitée... Ou serions-nous des flamants roses Regardant sur la Camargue le soleil se coucher...?
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux Nous serions peut-être des ibis, oiseaux sacrés Sur les bords du Nil, veillant sur les pharaons endormis... Ou alors des inséparables aux ailes colorées Régnant sur une forêt tropicale Africaine...?
Si nous étions des oiseaux, libres et majestueux Nous serions sans doute deux aigles royaux Chassant dans le Grand Canyon sous un soleil brûlant, Ou encore des faucons aux ailes déployées Se laissant porter par les vents des steppes Mongoles...!
Si nous étions des oiseaux Nous serions fiers, nous serions beaux, Nous serions sauvages et nous serions libres...!
Caroline
|
|
|
|
|
Les pétales de ma vie
Pour moi une vie a plusieurs pétales...
Pour chaque moment,
Chaque instant passé de sa vie,
La fleur que la pluie arrose,
La fleur qui pousse grâce aux rayons du soleil...
Plus elle grandit
Plus les pétales sont lourds...
Lourds de bonheur,
Lourds de peine,
Lourds de larmes...
Chaque pétale représente un jour...
On aimerait avoir la fleur aux pétales complètement roses,
Mais malheureusement la vie n'est pas toute rose...
Il y a les jours roses, les jours gris,
Et les noirs malgré le ciel bleu...
Les rouges, le rouge de la colère...!
Je voudrais baigner uniquement
Sous les beaux pétales roses...
La vie en rose dont tout le monde rêve...
Avoir le soleil chez soi même en hiver...
Même quand on est pris d'un chagrin inconsolable...
... Et... Vivre la vie avec toutes ces merveilles...!
Caroline
| |
|
|
|
|
|
|
La Rose en hiver
Quand l’hiver bat son plein Chaque chose est gelée, La vie est harcelée Par le givre opalin…
Mais regardez la rose, Le froid nauséabond De la saison morose l’étreint… Pourtant elle ose lui résister et tient bon.
C’est sa persévérance, Ses sublimes couleurs Qui disent l’espérance À travers la souffrance, Et ses terribles pleurs.
Et la nuit s’ensoleille Rien qu’en la regardant, Le cœur devient ardent, Voyez-vous la merveille…?
Caroline
| |
|
|
|
|
|
|
Je t'en souhaite juste assez...!
 Pour que ta vie soit remplie avec juste de Bonnes choses pour pouvoir les apprécier...!
Je te souhaite...
Juste assez d'expériences, bonnes ou mauvaises Pour garder une attitude brillante.
Juste assez de bonheur pour garder ton esprit vivant.
Juste assez de douleur afin que les petites joies Te paraissent plus grandes.
Juste assez d'argent pour satisfaire tes besoins Et ainsi apprécier les surplus.
Juste assez de perte pour apprécier
Ce que tu possèdes déjà.

Je crois que trop souvent, nous nous attendons
À avoir une vie parfaite.
Nous avons tous besoin de se faire rappeler
Que s'il n'y avait pas de moments pénibles
Dans la vie,
Nous ne pourrions apprécier les bons !

Donc, mon ami(e) En ces temps des fêtes, et spécialement Pour la nouvelle année...
... Je t'en souhaite juste assez...!
Bonne et heureuse année 2009
Caroline
| |
|
|
|
Ancien Noël
Dis-moi, dis-moi grand-mère Dans ton enfance, mais qu’avais-tu ? Raconte-moi tes <Noël> d’hier Dis-moi, dis-moi, t’en souviens-tu ?
Oui, nous avions des rêves d’anges Oui, nous étions aussi enfants Nous rêvions tous de belles oranges Oui, c’était ça, en notre temps !
Et le matin, dès le réveil Courant pieds nus et en chemise Les yeux remplis d’un lourd sommeil Nous avions hâte à la surprise !
Et nos sabots bien alignés Nous offraient deux quartiers d’orange Là, devant notre cheminé J’en garde des instants étranges…
Car nous étions tous si heureux D’avoir eu droit à quelque chose. En oubliant nos rêves bleus La pauvreté donne autre chose !
Et nos parents, eux, s'embrassaient Heureux d’avoir pu en ce jour Deux oranges, nous partager Comme une force de leur amour !
Oui, c’était là les seuls cadeaux C’était un vrai Noël d’amour, Ces souvenirs restent si beaux Garde-les en toi pour toujours, Pour les raconter à ton tour À tes enfants avec... Amour !
Caroline
|
|
|
|
|
La petite fille aux allumettes
Il faisait effroyablement froid... Il neigeait depuis le matin et il faisait déjà sombre, le soir approchait, c'était le soir du 24 décembre. Au milieu des rafales par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue... Elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures... Les voitures passées, elle chercha après ses chaussures et un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes... Elle en tenait à la main un paquet. Mais ce jour, la veille de Noël tout le monde était affairé... Par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue... Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières... De presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie qu'on rôtissait pour le festin du soir... C'était la veille de Noël... Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds... Mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était...! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement, le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: La lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise... Elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes... Et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: La flamme s'éteint. L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs... De tous côtés pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle et voilà que l'allumette s'éteint.
L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles... Il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu. «Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis.
Elle frotta encore une allumette, une grande clarté se répandit et, devant l'enfant se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! Tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte... Tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi. Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin... C'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite, ses joues étaient rouges, elle semblait sourire, elle était morte de froid pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres, des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit de Noël, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.
Conte d'Andersen
Que ma mère me racontait souvent chaque année à cette époque lorsque j'étais petite...
Et je remercie vivement Vanille pour ce beau kit...
Caroline
| |
|
|
|
Comment ça fonctionne Space Live maintenant... 
1- Les albums photos de notre espace perso sont fusionnés avec Sky Drive pour avoir une espace de stockage énorme
de 25 Go au lieu de 5 Go !
2- Si je clic sur l'image Windows Live
en haut à gauche,
je peux revenir à la page d'accueil de l'espace perso...
À tout moment quand je suis perdu(e)
je peux revenir à la page d'accueil en cliquant sur cela...
3- Pour voir si j'ai des messages ou des invitations
je le vois complètement en haut:
4- Pour pouvoir aller travailler sur mon espace perso,
je dois cliquer sur
Et ensuite... Afficher votre espace perso.
Si je sais déjà que je veux faire un nouveau billet,
je peux cliquer tout de suite sur Rédiger un billet.
5- Maintenant les amis de l'espace perso s'appellent le réseau.
Ils sont maintenant fusionnés avec les contacts HOTMAIL.
Vive la confidentialité...!
Faut faire gaffe à ses autorisations
et aux préférences de communication
pour ne pas que les adresse courriel
se retrouvent dans les mains de tout le monde.
P.S.: Vous pouvez faire un rétrolien (ajouter au blog)
Si vous voulez aider quelques amis à s'y retrouver.
ALORS JE DIS TOUT GRAND MERCI À VANILLE...
Caroline
|
|
|
|
|